Facebook ou l'envie de Google
Google a bien des qualités et des actifs stratégiques, mais il lui manque actuellement une chose importante : Facebook et tous les liens qui unissent tous ces membres. Un concept impossible à atteindre uniquement avec la recherche. Ce qui fait saliver Google.
Avec le refus d'une offre par Yahoo de 1 milliards de dollars US pour le réseau social Facebook, on peut dire que son PDG de 23 ans Mark Zuckerberg sait où il s'en va. Il sait qu'il a au moins une chose que d'autres n'ont pas : le tissu qui unit les internautes sur la toile.
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C'est l'épice qui manque à Google, cet effet réseau très puissant qui caractérise Facebook. L'entreprise a bien démontré sa puissance avec l'ouverture aux développeurs de la possibilité de développer des applications pour le réseau social, une première dans le domaine. Les 10 meilleures applications ainsi développées ont eu plus de 1 millions d'utilisateurs dans le premier 30 jours. Ces entreprises qui publient des applications sont certainement motivées par le fait que Facebook leur offre la possibilité de monnayer leurs applications.
En plus, chose rare sur les grandes propriétés Internet, Facebook a amplement d'inventaire de publicité à vendre.
Non vraiment, l'enfant-chéri du Web Google a de quoi faire une crise à sa maman, un jouet qu'il n'a pas mais qu'il donnerait beaucoup pour avoir.








