L'éclatement de la bulle Web 2.0: la chronique d'une mort annoncée?
Déjà que le terme Web 2.0 est rendu un buzzword générique sans saveur, certains soulèvent maintenant le mot le plus tabou du web: l'éclatement de la bulle Web 2.0. Cette prophétie est motivée par deux tendances, la surenchère des sites sociaux et les revenus publicitaires.
D'une part, on voit Google tenter des initiatives avec OpenSocial et Microsoft dépenser (et non investir) 240 millions de dollars pour acheter 1,6 % des actions de Facebook, qui vaut, soit dit en passant, 15 milliards de dollars.
D'autre part, les grands annonceurs de ce monde veulent profiter de l'achalandage sur ces sites et je les comprends. De leur côté, ces sites rentabilisent leurs coûts d'hébergement en proposant diverses solutions commerciales. Tout semble beau à l'horizon, mais la crainte vient plutôt des agissements précipités des grands joueurs. Facebook est populaire depuis un an et Myspace l'est depuis deux. Comment se baser sur si peu de données avant de faire des investissements risqués et colossaux comme celui de Microsoft? La valeur de Facebook est purement spéculative, le même genre de spéculation qui a fait éclater le Web en 2000. Et les utilisateurs? Il y a déjà un raz le bol généralisé des multitudes de demandes d'applications commanditées sournoisement par les compagnies, imaginez ce que ce sera lorsque les compagnies seront partout sur Facebook. Ceci n'est qu'un exemple, mais on peut l'appliquer facilement aux autres offres comme YouTube, MySpace.
Via les blogues Marketing Interactif et Marketing Shift
Merci à Jean-Sébatien pour ce propos que de plus en plus de gens partagent!





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