
Attention : ce post contient des images produites par des geeks avancés.
J'ai installé comme plusieurs Google Chrome 3 en version beta cette semaine. Pour une mouture relativement peu marquante (vitesse, html5, omnibox améliorée et page d'accueil modifiable), j'ai été une fois de plus impressionné par tout "l'amour" déployé envers Google.
Google a organisé un concours de vidéos où des utilisateurs doivent créer un logo de Google Chrome de façon originale et filmer le processus. Le prix : rien ! Faire la Une du blogue de Chrome est peut-être le plus gros prix potentiel. On est loin de la polémique initiale reliée à ce logo.
Quelques films soumis par les fans ultra-geeks de Google Chrome (comme moi) :
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Si le Pagerank indique l'autorité d'un site, les classements offerts par Technorati ou plus localement toutlemondenblogue celle d'un blogue, sur Twitter, c'est le retweet qui fait ce travail.
Loin de moi l'idée d'empiéter sur les territoires explorés par ma collègue Emmanuelle, ce matin je fais dans la légèreté avec la découverte de bedposted.com, un outil Web pour suivre vos ébats sur le Web (en mode privé donc l'utilisation du terme 2.0 était complètement facultative).
Ça fait plusieurs années que je trouve Microsoft Outlook beaucoup trop "mangeur de ressources". Ça fait plusieurs mois que je suis plus capable en fait. J'essaie donc Thunderbird sérieusement, mais ce n'est pas évident de migrer lorsque ça fait plus de 10 ans qu'on met tout là -dedans. Une autre option s'offre dorénavant, Postbox. Mes premières impressions.
Le logo de Google Chrome rappelle plusieurs logos ou symboles assez connus. Pure coincidence ? J'ai émis quelques hypothèses.
C'est tellement excitant une sortie de produit Google ! En découvrant Google Chrome, Louis-Dominic m'a fait remarquer la formidable fonction "inspecter l'élément" pour obtenir la source et surtout l'intensité d'utilisation des ressources système de chaque élément d'une page Web. Et c'est dans cette fonctionnalité que j'ai trouvé une ressemblance frappante entre un élément de iTunes et de Chrome.
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Il sort officiellement demain. En attendant, plusieurs brèches sont déjà disponibles pour notre plus grand plaisir : des prises d'écran et une bande dessinée.
On n'est jamais sûr avec les messageries instantanées comme MSN ou encore Google Talk. Contribuent-elles à augmenter la productivité d'une équipe ou au contraire, interrompent-elles la concentration des employés et contribuent à diminuer leur productivité? Une nouvelle étude tente de répondre à la question.
Selon Techcrunch, Yahoo se paie Zimbra pour la coquette somme de 350 millions de dollars US.
À l'aube d'une démocratisation du RSS, je crois qu'il est temps de comprendre l'utilité de cette technologie. Je suis à chaque jour surpris de rencontrer des gens qui ne connaissent pas bien les utilités et le potentiel de cet outil de diffusion.
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais Google Desktop a vraiment changé la façon dont j'utilise mon ordinateur.
Avec l'ajout d'une nouvelle fonctionnalité permettant d'ouvrir un fichier .doc directement dans Google Docs à partir de Gmail, Google talonne encore plus agressivement la suite Office de Microsoft.
Qui a dit que les projets OpenSource ne pouvaient pas générer des revenus? Avec des revenus aussi importants, Mozilla Foundation et sa division commerciale confirment trois points:
Pour faciliter l'interopérabilité entre les différents navigateurs et accélérer le développement d'applications Web, Adobe rendra disponible en licence à code source ouvert le moteur de scripts de son Flash Player.
L'ère du logiciel traditionnel tire à sa fin, bienvenue dans l'ère du logiciel web, accessible directement dans un navigateur Internet! Réalité ou fiction?
Google intègre ses produits inspirés d'Office et Zoho commence à devenir sérieux.
Les marges sur les billets d'avion n'étant pas aussi grandes que plusieurs compagnies aériennes le voudraient, la diversification leur permet de jouer dans des secteurs plus lucratifs.
Comme elle l'a fait plus tôt pour les particulier Google annonce une offre groupée de logiciels, mais cette fois pour les entreprise. De plus, un modèle payant se dessine. Inévitable ?
Sourceforge, c'est le point de rendez-vous des développements à code source ouvert. Nouveautés, versions préliminaires, suivi des bogues, communautés. Google veut offrir son propre espace de rencontre aux développeurs à code source ouvert.
Flock, c'est un navigateur basé sur Firefox bourré d'extras.
Alors que Microsoft annonce la version beta grand public pour Windows Vista, l'entreprise subit d'énormes problèmes de capacité pour répondre aux demandes de téléchargement de l'énorme logiciel. Avez-vous pensé à Bittorrent ?
C’est suite à une conversation avec le journaliste du journal les Affaires Jérôme Plantevin que je vous livre certaines réflexions concernant la philosophie d’entreprise des deux géants et son impact sur leur stratégie.
Laissez-moi vous partager mes dernières trouvailles. Un PC Media Center accompagné d'un outil qui permet de l’étendre à la télévision tel le Xbox 360, c’est l’avenir de votre salon. Pour les technophiles pour l’instant, mais bientôt chez vous aussi.

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec le vaporware, il s’agit de l’art de vendre du vent, soit des logiciels ou produits informatiques non encore développés. Quand l’expression à propos de la peau de l’ours prend tout son sens.
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Nouvelle surprenante ce matin alors que Microsoft et la Fondation Mozilla annoncent qu'ils utiliseront des icônes identiques dans leur prohaines versions de navigateurs dans le but de standardiser l'expérience et d'augmenter la confiance des utilisateurs.

Les entreprises peinent-elles à gérer et diffuser leurs contenus d'entreprises? Apparemment oui, selon une nouvelle étude.
Salesforce.com, un des leaders du CRM hébergé, étend le succès de son expertise en hébergement d’application en ligne avec sa plate-forme AppExchange et va du même coup au bout de sa philosophie « No software ». On dit de la plate-forme qu’elle est un « Windows » des applications hébergées, permettant d’installer, tester, améliorer et commenter les différentes applications installées directement sur celle-ci à la manière du panneau de contrôle de Windows.
J’ai pris le palmarès des logiciels les plus téléchargés dans les dix dernières années et je l’ai refait pour tenter de comprendre les activités les plus populaires en ligne avec un autre palmarès non-officiel.
>>Deux articles de la semaine dernière ont venté la grande utilité des fils RSS (Really Simple Syndication ou Rich Site Summary, en anglais) afin d’effectuer une veille efficace tout en contrant le pourriel.
La Chambre des représentants américains a voté en faveur d’une loi faisant des responsables de logiciels-espions (spyware), des criminels.
>>On le sait les blogues démocratisent l’information et permettent une diffusion immédiate d’information sur la toile. En même temps, plusieurs internautes s’improvisent journalistes sans respecter le code d’éthique et mêmes les lois.
>>Profitant des failles d’Internet Explorer (IE) en matière de sécurité et d’envahissement de la vie privée, FireFox continue d’augmenter sa part de marché et a contribué très largement à faire passer IE sous la barre des 90% en février 2005.
>>Très bien implantés, voir incontournables chez les différents médias anglophones (surtout américains), les fils RSS deviennent un phénomène de moins en moins marginal du côté des médias francophones.
>>Lorsqu'une institution telle Radio-Canada rend disponible ses contenus de nouvelles via une panoplie de fils RSS, on peut dire que le phénomène n'est plus réservé qu'aux "geeks".
Dans un excellent article de Computing Canada[1], Tim Warner illustre de façon éloquente, comment les départements des technologies de l'information des entreprises sont en retard sur ce que nous pourrions appeler, le « Web alternatif ».
Il souligne, qu’il est courant pour les particuliers de s’échanger des fichiers de 500MB dans des sites de P2P (avec BitTorrent par exemple), mais qu’il reste difficile pour les entreprises de le faire. Il relève aussi comment les Wiki, les fils RSS, les blogues (qui ont contribué à la chute de Dan Rather) et le podcasting (un service permettant à un individu de diffuser sa propre émission de radio sur le Web) sont en train de révolutionner les médias.
>>Les habitués de la communauté Internet consomment déjà les fils d’informations en formats XML, RSS, Atom et autres offerts par un nombre grandissant de sites internet. Par contre, ils sont plutôt méconnus des gens d’affaires, malgré qu’ils soient particulièrement victimes de l’infobésité et qu’ils bénéficieraient particulièrement de ces outils technologiques pour effectuer leur veille stratégique quotidienne.
Étant moi-même un hybride gestionnaire-technologue, je comprends bien ce qui peut freiner les gestionnaires d’utiliser une telle technologie. Selon moi, une cause est l’outil qui permet d’agréger toutes ces sources d’informations. Ceux-ci sont souvent trop détachés des outils utilisés quotidiennement par les gestionnaires ou offrent une interface uniquement « geek-friendly ». Je n’ai pas l’habitude de le faire, mais je voudrais aujourd’hui mentionner un outil en particulier, Lektora, un nouvel aggrégateur québécois qui selon moi, contribuera à rapprocher ce type d’outils des gestionnaires et autres non-initiés aux technologies Internet, de par son intégration au navigateur Web (Version pour Firefox à partir de demain…), son format « journal » très agréable à consulter et son attention aux petits détails qui le rendent agréable et facile à utiliser.
Reste maintenant à trouver un aggrégateur qui priorisera l’information reçue de manière automatisée… prochaine étape !
>>Dans le Direction Informatique de ce mois-ci, Jean-François Barbe présente un article intitulé : La vente, talon d'Achille des TIC du Québec ?. Il présente les propos de Nicolas Nardi du Centre d'entreprises et d'innovation de Montréal (CEIM) à l’effet que les entrepreneurs de l’industrie logicielle doivent prendre le taureau par les cornes et faire du télémarketing pour se trouver des clients.
>>Deux géants et grands joueurs des affaires électroniques, ont mis sur pied une entente qui risque d'intéresser les PME.
Macromedia et Ebay se sont entendus en vue d'offrir aux petites entreprises une version modifiée du populaire logiciel Contribute (un outil d'édition de site Web aussi facile à utiliser que Microsoft Word) à prix rabais (environ 100$, soit 30% de rabais).
Le partenariat est intéressant pour la petite entreprise : Ebay offre la plateforme technologique, la gestion de la confiance, un grand choix de produits, un moteur de recherche efficace et un trafic très intéressant pour un entrepreneur qui désire vendre en ligne à peu de frais. De son côté, Macromedia vient ajouter le volet esthétique aux pages de Ebay créées par les vendeurs dont le design actuel a plutôt mauvaise réputation, tout en étant accessible par tous, sans connaissances de la programmation.
L'offre devait être disponible le 1er novembre, mais en date d'aujourd'hui, rien n'est affiché sur le site de Ebay qui est responsable du marketing de l'offre conjointe.
(via Business Week)
Ce titre était celui de l’article de Jérôme Plantevin dans Les Affaires du 2 octobre 2004.
De mon côté, je suis plutôt du même avis qu’un des collaborateurs de l’article, me rangeant dans le camp de ceux qui croient plutôt que la messagerie instantanée ne détrônera pas le courriel mais en deviendra un très bon complément. Cette solution beaucoup plus adaptée que le courriel pour la collaboration nécessite par contre une forte implication de ses utilisateurs. Elle ne permet pas non plus de gérer les communications, comme avec le courriel, où chacun des interlocuteurs choisi le moment le plus approprié pour correspondre.
Je comprends très bien que la messagerie instantanée soit très répandue chez les jeunes. C’est l’outil idéal pour les travaux scolaires et les conversations privées, mais qu’adviendra-t-il une fois que cette génération arrivera sur le marché du travail ?
Il s'agit tout de même du moyen parfait pour travailler en collaboration, avec des "équipiers sélectionnés", car tout en laissant la liberté de répondre au moment voulu, il force une certaine action plus rapide, probablement plus saine dans un contexte de collaboration.
Difficile à croire mais malgré les pertes de temps considérables et le risque de contamination que constitue le pourriel (SPAM), seulement 50% des entreprises québécoises protégeraient leur réseau informatique, contribuant par le fait même à amplifier ce fléau.
Par contre, si on se fie aux autres résultats d’un sondage omnibus de Léger Marketing publié dans la revue Commerce d’août 2004, 96% des entreprises protègeraient leur réseau informatique à l’aide d’un antivirus et 85% à l’aide d’un pare-feu.
Votre organisation est-elle bien protégée ?
Pour la première fois depuis le début des rapports semi-annuels sur la sécurité en ligne de Symantec le commerce électronique fut lors des six premiers mois de l’année 2004 la principale victime des pirates informatiques. Dans les faits, 16% des attaques auraient été dirigées vers l’industrie du commerce électronique. Auparavant motivés par la notoriété attribuée à leurs méfaits, les cyberpirates ont désormais comme leitmotiv les gains économiques.
Les outils de prédilection pour les attaques sont :
Hameçonnage ou « phishing » : Envoi massif d'un faux courriel, apparemment authentique, utilisant l'identité d'un site commercial connu, dans lequel on demande aux destinataires de mettre à jour leurs coordonnées bancaires ou personnelles.
Logiciel espion ou « Spyware » : Logiciel contenant un programme espion, qui emploie en arrière-plan la connexion Internet de l'utilisateur pour recueillir et transmettre des données personnelles.
Logiciel publicitaire ou « Adware » : Logiciel gratuit, mais affichant lors de son utilisation des annonces publicitaires menant à des sites commerciaux et récoltant des données personnelles.
Quelles méthodes de protection avez-vous mises en place pour sécuriser votre environnement informatique ?